Comment acheter une bonne huile d’olive sans payer trop cher

Pas besoin de dépenser une fortune pour une vraie extra-vierge — il faut lire les quelques bonnes choses sur la bouteille. Voici la liste express de l’acheteur.
Les quatre choses qui comptent
1. Une date de récolte. La fraîcheur fait tout ; une date de récolte vaut mieux qu’un vague « à consommer avant ». 2. Une origine unique et nommée — un pays, mieux encore une région ou un domaine — pas « huiles de l’UE et hors UE ». 3. Du verre foncé ou une boîte, car la lumière tue l’huile. 4. La mention extra-vierge, qui est un grade de chimie et de goût, pas une fioriture marketing.
Fiez-vous à votre bouche
Une bonne huile doit avoir un goût vivant : fruitée, un peu amère et assez poivrée pour accrocher la gorge. Plate, grasse ou moisie, c’est vieux ou défectueux. Et méfiez-vous d’une « extra-vierge » bon marché à drapeau célèbre en bouteille transparente — le calcul de la vraie huile fait que les prix planchers cachent souvent un produit coupé ou mal étiqueté.
Rarement besoin de la bouteille la plus chère — une huile de supermarché fraîche, mono-origine et de récolte récente bat un nom « premium » fatigué resté deux ans en rayon. Achetez un format que vous finirez en quelques mois, gardez-le bouché et à l’abri de la lumière, et vous boirez mieux que bien des huiles bien plus chères.
Un guide d’achat d’olives101.