Fin d’année 2025 : huile bon marché et questions difficiles

À la clôture de 2025, les cuves étaient pleines et les prix bas — mais les imports bon marché et l’agriculture à perte poussaient la filière à se demander à quoi ressemble même un marché juste.
Ce qui s’est passé
Les chiffres de fin d’année confirmaient la reprise : une grosse récolte 2024/25, des exports à des sommets pluriannuels, et des prix bien sous le pic de 2024. Mais l’huile bon marché allait de pair avec un malaise — l’inquiétude face aux imports tunisiens à bas prix concurrençant les producteurs de l’UE, et des appels renouvelés à des contrôles plus stricts et à des revenus agricoles plus justes.
Une fin qui convient à l’histoire d’une décennie que ces archives ont suivie. De l’effondrement de 2014 au sommet de 2024 puis à cette surabondance, la leçon tient : les fortes fluctuations ne servent personne durablement. Ce qu’il faut souhaiter — et payer —, c’est une huile honnête à un prix juste et stable. C’est tout l’argument de ce site, écrit au fil d’une décennie d’actualité.
Source, déc. 2025 : Conseil oléicole international, statistiques de fin d’année.